Xavier Jaglin - Blog Républicain de Xavier Jaglin - Conseiller municipal et intercommunal d'Argentan

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samedi 12 mai 2012

François Bayrou lance le Centre pour la France

bayrou bureau
Discours de lancement du Centre pour la France par François Bayrou:

"L’élection présidentielle a livré son verdict. François Hollande a été élu, et Nicolas Sarkozy a organisé la transition comme elle devait l’être. Les Français ont apprécié ce moment républicain, ce qui prouve qu’il y a dans notre pays aujourd’hui un grand besoin d’apaisement.

Dans cette élection, j’ai pris mes responsabilités. Pour moi, la vie, cela consiste à prendre ses responsabilités. Je l’ai fait, est-il besoin de le dire, sans aucune idée d’intérêt, sans aucune sorte de marchandage. On me dit : vous avez pris des risques ! On va vous le faire payer et vous désigner comme cible. Je l’accepte. J’assume cela...

Je veux vous dire solennellement ceci : la crise vient, plus vite et plus dure qu’on ne l’imaginait ! L’étincelle part de Grèce, mais c’est dans les États endettés de la zone euro, et au premier chef chez nous en France, que l’incendie risque de s’allumer.

Voilà la dure réalité. Cette crise est celle des États surendettés de la zone euro. En finançant à crédit leur train de vie, en dépensant pour le courant et pas assez pour l’investissement, ces pays, et le nôtre, se sont placés dans une situation invivable. La crise qui vient sera la plus rude de celles que notre pays aura traversées depuis la guerre, parce que cette crise risque de menacer d’abord notre modèle social et de services publics...

François Hollande a un atout : il n’est pas ressenti comme un homme d’affrontements, je crois pour ma part que c’est authentique... Mais son programme économique devra être repris en profondeur, à la mesure de la crise, et ce sera un rude exercice de vérité, d’abord dans sa majorité...

S’il trouve en face de lui une opposition agressive et systématique, qui fera feu de tout bois, a fortiori une cohabitation de blocage, il n’existe aucune chance que le pays puisse se redresser...

Il faut un courant politique qui ne cherche pas l’échec des gouvernants, mais le succès de la France dans les immenses difficultés qu’elle va rencontrer... Et cette force ne peut être qu’au Centre...

J’ai beaucoup d’amis qui ont voté Sarkozy et appelé à voter pour lui. Je considère qu’ils en avaient le droit. J’ai des amis qui ont voté blanc. Je considère qu’ils en avaient le droit. Beaucoup d’entre nous aussi ont voté Hollande et moi avec eux.

La création d’une force centrale et libre dans la vie politique française, là est la seule nouveauté, et le seul changement possible... Au travers des candidats de cette force centrale, pourront s’exprimer tous ceux qui éprouvent un malaise devant la volonté de monopole de l’UMP et du PS. Et je les ai rencontrés, les gaullistes, les sociaux démocrates, les sensibilités sociales de la droite républicaine, les écologistes réalistes. Tous ceux qui n’aiment pas que triomphent les seules logiques d’appareil. Tous ceux qui en ont marre des sectaires d’un bord ou de l’autre...

Les candidats de ce pôle central qui auront signé une charte d’engagement se présenteront sous l’étiquette : "Le Centre pour la France".

Ces candidats auront un mot d’ordre : "nous voulons être utiles à la France, pour qu’elle échappe à ses divisions". Ils ne seront pas les hommes et les femmes d’un camp, mais les hommes et les femmes d’un pays et d’un peuple."

Lien vers la vidéo du lancement du Centre pour la France: http://www.dailymotion.com/video/xq...

lundi 7 mai 2012

François Bayrou invite le nouveau président de la République à construire dans une démarche de vérité, de réconciliation et l'esprit d'unité nationale"

Bayrou fond noir
François Bayrou a estimé que "la responsabilité la plus importante" de François Hollande est désormais d'agir dans un "esprit d'unité nationale", dimanche 6 mai:

"François Hollande est élu président de la République. Nicolas Sarkozy en a pris acte avec dignité. Cette élection traduit, dans un moment de crise profonde, le grand besoin de changement du pays. C’est un besoin de refondation du lien de confiance entre les citoyens et le pouvoir qui les gouverne.

Un pays en crise ne peut pas résoudre les problèmes qui se posent à lui dans le climat d’affrontement que nous connaissons depuis des années. Il faut donc une démarche de réconciliation. François Hollande en a la responsabilité.

Il faut une démarche de vérité. Beaucoup de problèmes ont été éludés, et beaucoup de solutions avancées ne correspondent pas à l’exigence de la situation grave qui s’imposera à nous.

Il faudra construire dans l’action un esprit d’unité nationale. Si la France s’unit, elle peut faire face. Si elle persiste dans ses divisions, elle échouera. C’est la responsabilité la plus importante du nouveau président de la République, et le plus important des souhaits qu’on doit formuler à l’heure où son mandat va commencer."

jeudi 26 avril 2012

François Bayrou a adressé une lettre aux candidats du deuxième tour de l'élection présidentielle

Bayrou_train.jpg

"Vous participez au second tour de l’élection présidentielle. Il me paraît normal de vous rappeler ce qui a été essentiel pour les plus de trois millions d’électeurs qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour.

Le premier élément crucial pour eux et pour moi aura été la vérité sur la situation du pays, la prise en compte de la réalité des faits.

Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure. Je pense que les déficits, commerciaux et budgétaires, qui s’accumulent pour notre pays menacent à court terme notre modèle social et que la multiplication des promesses non financées aggravera encore ce risque.

Et parce que nous allons vivre ces moments difficiles, l’attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup. C’est une question de valeurs, personnelles autant que politiques. Depuis des années, c’est la violence des attitudes et des mots, la guerre d’un camp contre l’autre, la complaisance à l’égard des extrêmes qui caractérisent notre pays. Le refus de la violence perpétuelle dans la vie politique, les valeurs de respect des sensibilités différentes, la reconnaissance du pluralisme, la recherche de l’équilibre, sont la condition nécessaire à l’esprit d’unité nationale dont nous aurons besoin face à la crise.

C’est ainsi, et seulement ainsi, par la vérité et l’unité que la France pourra regarder en face les conditions de son redressement. Et d’abord de son redressement financier. Or la recherche de l’équilibre des finances publiques n’est obtenue dans vos deux projets que par l’affichage d’une croissance impossible à court terme. Je vous demande instamment de réfléchir à ce péril et d’envisager des mesures crédibles pour l’écarter s’il est encore temps.

Pour moi, la décision constitutionnelle, inscrite dans le traité européen, de renoncer pour l’avenir aux facilités du déficit, du moins en période de croissance, la « règle d’or », doit s’imposer à tous les pays qui ont l’euro en partage. Non pas pour faire plaisir aux « marchés », ou à « Bruxelles », mais parce que c’est le seul moyen d’éviter pour la France et les Français, particulièrement pour les plus fragiles, la catastrophe sociale qui s’annonce.

La France s’est construite depuis la guerre autour du modèle social né du Conseil National de la Résistance. Nous y tenons, non pas comme à une tradition, mais comme à notre principale aspiration nationale. Nous le regardons non pas comme notre passé, mais comme notre avenir. Nous savons qu’il devra se réformer, mais dans la justice et la solidarité. Or c’est dans le concret de la vie de tous les jours que justice et solidarité risquent d’être menacées.

La sauvegarde de notre modèle social et de services publics impose de restaurer et de développer fortement notre appareil de production. La France est, Grande-Bretagne exceptée, le seul des grands pays européens qui connaisse l’effondrement de son commerce extérieur. Ce n’est pas viable. Pourtant, nous avons d’immenses marges de progression, et donc de création d’emplois durables, de ressources pour les familles.

C’est là que va se gagner ou se perdre le combat de notre avenir national, en particulier dans la recherche de stratégies nationales de production, filière par filière. Une évolution de la démocratie sociale dans l’entreprise est aussi un élément crucial de ce redressement. La représentation des salariés, avec droit de vote, au conseil d’administration des grandes entreprises, sera un signe déterminant en ce sens.

La crise de l’éducation en France est un enjeu du même ordre. La situation de l’école, notamment à l’école primaire et au collège, ne peut être acceptée. Des centaines de milliers d’enfants voient leur avenir barré faute de se voir garantir les acquis nécessaires, maîtrise de l’écrit, du chiffre, de la langue. Faute de consacrer à ces fondamentaux le temps scolaire indispensable, les inégalités sociales se perpétuent et s’aggravent dans cet échec. Ce combat national oblige à un nouveau contrat entre l’école et la nation, qui touchera à la question des pratiques, de l’organisation, du développement de l'alternance et de l’apprentissage, aussi bien que des moyens.

La moralisation de la vie publique, le changement des pratiques du monde politique représentent une attente des citoyens dont vous ne pouvez ignorer la gravité. L’interdiction du cumul des mandats pour les députés, la diminution du nombre des parlementaires, le renforcement de la parité hommes femmes, le changement de loi électorale pour assurer la représentation des grands courants d’opinion, en tout cas de ceux qui atteignent 5 % des suffrages, à l’Assemblée nationale, au sens le plus large la garantie du pluralisme, la consécration de l’indépendance de la justice, le renforcement de l’indépendance des médias, l’assainissement du financement de la vie politique, la lutte contre la corruption et la prise illégale d’intérêts, tout cela est urgent. Les deux partis que vous représentez ont souvent pris des engagements, mais jamais ils ne sont allés plus loin. Je crois que cette moralisation est vitale pour que la confiance revienne entre citoyens et élus. Seule la voie référendaire permettra de les imposer à un monde politique qui n’a guère envie de voir changer les règles d’un jeu qui lui convient.

L’Europe a été durement attaquée pendant cette campagne. On lui a fait porter tour à tour la responsabilité de l’immigration et celle de l’absence de croissance. Je veux vous dire que pour nous, il est impossible d’envisager notre avenir national sans projet européen. L’Europe n’est pas seulement notre horizon : le jour où elle existera vraiment, elle sera notre seule arme politique et économique efficace dans la tourmente mondiale. L’Europe souffre aujourd’hui d’absence de gouvernance, de transparence et de lisibilité. Ce n’est pas avec moins d’Europe que la France s’en sortira ! C’est avec une Europe plus forte, plus solidaire, plus lisible, donc plus communautaire. Dans cette perspective, les renforcements de la zone euro, comme de l'espace Schengen, sont une étape prioritaire.

Des millions de Français partagent ces valeurs et ces préoccupations. Ils seront, je n’en doute pas, attentifs aux orientations qui seront les vôtres sur ces questions durant la campagne du deuxième tour.

Je vous prie de croire à l’assurance de mes sentiments cordiaux."

vendredi 13 avril 2012

Le gouvernement sous la présidence de François Bayrou selon le Coloré - Collectif d'Opinions Républicaines

Logo gouv

Coloré a souhaité dessiner les contours du Gouvernement qui pourrait être constitué si François Bayrou remportait l'élection présidentielle du 6 mai prochain.

Au delà du soutien que nous apportons à François Bayrou il nous semble essentiel de faire savoir aux français à quoi ressemblera le Gouvernement issue de son élection.

Nous sommes convaincus que le résultat final n'en sera pas très éloigné avec :

- un pôle de choc au réarmement industriel et au redressement des comptes de la Nation constitué de A. Juppé, J. Arthuis, A. Lambert, J. Peyrelevade, R. Rochefort et A. Lauvergeon avec comme unique horizon la création d'emploi et l'augmentation du pouvoir d'achat

- un rassemblement autour du centre de la gauche réformiste et de la droite sociale

- une densité exceptionnelle de compétentes pour mettre en oeuvre les priorités nationales, comme le Grenelle de l'éducation que NKM pourra conduire avec l'expérience de celui du développement durable

- la présence de personnalités marquantes de la société civile comme N. Hulot, N. Notat, P. Bilger et JF. Kahn

- une parité effective homme-femme et une représentation de la diversité des parcours et des origines, avec la présence de proches de François Bayrou comme Jacqueline Gourault, Jean-Luc Bennahmias et Anne-Marie Idrac

Bien entendu il ne s'agit que d'une tendance qui n'engage ni François Bayrou ni ceux qui figurent sur cette liste. Néanmoins nous rappelons que V. Pécresse, A. Juppé, NKM et R. Yade ont tous les quatre envisagé ces dernières semaines de gouverner avec François Bayrou et que M. Valls, P. Moscovici et N. Belkacem ont tous les trois dit publiquement la haute considération qu'ils portent à François Bayrou, homme de rassemblement qui dépasse les clivages partisans.


Gouvernement Coloré

jeudi 12 avril 2012

"Rassemblons la France derrière François Bayrou" Tribune de 40 gaullistes engagés aux côtés de François Bayrou

Bayrou Zénith
Anciens compagnons de route de Jacques Chirac ou de Philippe Séguin, élus locaux membres de l'UMP, anciens responsables du RPR, présidents d'associations gaullistes, blogueurs engagés, responsables associatifs... 40 personnalités gaullistes appellent au rassemblement des Français derrière François Bayrou, dans une tribune rendue publique par L'Express ce mercredi 11 avril 2012.

"Puisque tout recommence toujours ce que j'ai fait sera tôt ou tard une source d'ardeurs nouvelles après que j'aurai disparu." Cette adresse du Général de Gaulle aux futures générations doit nous permettre de nous poser une question simple: qui aujourd'hui s'inscrit dans une démarche gaulliste? Quel candidat crédible rassemblera les Français autour des valeurs de la République, fera tenir à la France son rang, recréant les conditions d'une prospérité partagée?

Le président de la République sortant s'était prétendument inscrit dans une démarche de "rupture". Probablement l'a-t-il fait pour entrer dans ce qu'il pensait être la modernité. En réalité, du Fouquet's au discours de Grenoble, à la réintégration dans le commandement intégré de l'Otan, la fonction présidentielle, le pacte républicain, l'Indépendance Nationale ont été affaiblis.

Dans la France tétanisée par le déplacement de l'axe du monde, 2012 doit être le grand moment pour un nouveau départ. Il ne peut pas y avoir de victoire d'un camp, qu'il soit de gauche ou de droite. Il ne peut y avoir que la victoire d'un peuple uni, des Français dans leur ensemble.

Au plan institutionnel, une partie des prétendues élites a cumulé les pouvoirs. La France, celle à laquelle nous croyons, ne peut tolérer davantage cette confiscation de la vie publique.

Pour ce qui est de la cohésion, la France est au bord de l'implosion. Après des années d'agitation qui ont jeté les Français les uns contre les autres, la zizanie est partout. La France en tant que creuset des valeurs universelles ne sera jamais dans ces oppositions et ces confrontations parfois haineuses.

Au plan économique, le délitement est évident. Le Premier Ministre avait d'ailleurs dressé un constat lucide de la situation en 2007 en affirmant qu'il était à la tête d'un Etat en faillite. Malgré son rôle modérateur, tout part à vaux l'eau, et la dégringolade nous place sous les diktats des marchés financiers.

Pour ce qui a trait au social, l'échec est là, encore cuisant. On ne compte plus les statistiques pointant la hausse de la misère, des inégalités sociales, de l'échec scolaire. Pourtant, notre pays est empli de générosité, de potentialités, et de solidarité.

Au plan international, la voix de la France porte moins haut. Depuis les discours sur l'égale dignité des cultures devant l'Unesco en 2001, sur "notre maison qui brûle" à Johannesburg en 2002 ou contre la guerre en Irak à l'ONU en 2003, notre capacité à rassembler les Nations s'étiole. Cette perte d'influence est perceptible en premier lieu en Europe où notre affaiblissement laisse place à un déséquilibre inquiétant pour l'avenir de l'Union.

Face à toutes ces dérives, que ni le PS ni l'UMP ne peuvent renier, nous croyons en la force de la volonté et de la vérité pour redresser notre Pays. La France a déjà connu des gouffres plus profonds. Mais, toujours, elle a su susciter des destins capables de porter la force et l'espoir de tout un peuple.

Par delà nos filiations politiques souvent entremêlées, nous sommes tous les enfants de la tolérance d'Henri IV et de la grandeur des Bourbons, les héritiers du miracle citoyen de la Révolution française et les fils, enfin, du refus de la fatalité de Charles de Gaulle.

En se présentant à nous en homme libre qui a su se placer au dessus de sa propre attache partisane, François Bayrou parle à tous les citoyens de France. C'est cela, la rencontre d'un homme avec le peuple.

Il est de notre responsabilité aujourd'hui, nous issus de cette famille gaulliste, de regarder nos amis dans les yeux et d'interroger leur conscience. Il est temps de rassembler les Françaises et les Français: tenons leur un discours de vérité sur le risque d'affaiblissement irrépressible du pays. Il est temps de donner une nouvelle chance à la France, à ses millions de pauvres, à ses millions de chômeurs.

Nous en appelons à dépasser la querelle des familles politiques, des origines et des caractères particuliers.

S'appuyant sur son expérience et sa maturité, François Bayrou a su se tenir debout face à l'adversité et prendre, comme le Général de Gaulle, le risque de la solitude pour mieux se mettre à l'écoute du pays, intégrer les enjeux et construire les conditions d'un large rassemblement.

Aujourd'hui, il faut aux orphelins du gaullisme faire un choix. Un choix peu évident de prime abord. Et pourtant, il s'impose à nous. C'est pourquoi nous appelons tous ceux qui croient en la capacité de sursaut de notre pays, dont les compagnons de route de Georges Pompidou, Jacques Chirac et de Philippe Séguin qui n'ont pas renoncé à leurs idéaux, à se rassembler autour de François Bayrou.  Le Président Bayrou incarne aujourd'hui le mieux nos valeurs républicaines, notre attachement à la grandeur de la France, notre exigence de prospérité partagée et notre aspiration à l'élévation de l'Homme.

François Bayrou, cet aquitain, ce Béarnais de France est le seul capable de répondre au besoin de réconciliation qui permettra enfin à la France de se projeter vers son destin. Car "un pays uni, rien ne lui résiste ".

Par le Collectif Coloré - Collectif d'Opinions Républicaines. 

logo Coloré

Les 40 signataires:

Jean-François Probst, ancien secrétaire général du groupe gaulliste au sénat, ancien conseiller de Jacques Chirac, Alain Juppé, Charles Pasqua et Michèle Alliot-Marie, Florent Longuepee, responsable de Coloré, ancien secrétaire national du RPR auprès de Philippe Séguin, Xavier Jaglin, responsable de Coloré, élu local, ancien conseiller national du RPR, Thierry Coulom, maire adjoint UMP de Nancy, Hervé Mecheri, ancien maire adjoint de Jacques Chirac et vice président RPR du conseil régional d'IDF, Erwan Toullec, membre fondateur de l'UMP et président de France République, Francis Nizet, membre élu de l'AFE, conseiller national UMP, professeur agrégé, Chine Jean-Antoine Giansily, ancien président du CNIP, adjoint au maire, de Jacques Chirac et député européen, Ibrahim Dindar, vice-président du conseil général de la Réunion, Droite sociale de la Réunion, Sihame Arbib, présidente du club Compétence Synergie et initiative, ex-cadre de République Solidaire, Michel Bulte, ancien maire du 19ème arrondissement et adjoint au maire de Jacques Chirac, Robert Labro, membre élu de l'Assemblée des Français de l'Etranger, groupe RFE, Italie, Cédric Alepee, avocat au barreau de Paris, ancien secrétaire de la conférence, docteur en histoire, Fernand Vallet, maire gaulliste, Orne, Fouzi Bouhadi , élu radical valoisien de Perpignan, Olivier Duqueroy, élu local du Nouveau Centre, Charente-Maritime, Nathalie Morin, élue locale UMP du Val d'Oise, Jules-Alain Ramananjaona, ancien président de la fédération RPR de la Meuse, Jean-Marie Cousin, maire et conseiller général divers droite de la Meuse, Joël Rigolat, président de l'URP (union des républicains de Progrès - mouvement gaulliste), Yonne, Cyril Talbot , secrétaire général de l'ARS (Action Républicaine et Sociale - mouvement gaulliste), Evry, Pascal Marin , responsable du RDT (rassemblement Démocrate travailliste - gaullistes de gauche), Jean-Claude Guelh, ancien maire UPF, Moselle, Hervé Pelliet, responsable régional d'une fondation gaulliste, Quimper, Bernard Testart, conseiller national de République Solidaire, UMP, Pyrénées atlantiques, Jean Schmidt, conseiller national de République Solidaire, Haut-Rhin, Victoire Soulages, étudiante, conseillère nationale de République Solidaire, Aveyron, Moustapha Oulkhouir, conseiller national de République Solidaire, Manche, Pierre-Théophile Essoungo, conseiller national de République Solidaire, Seine-et-Marne, Matthieu Danen, collaborateur d'élus, Toulouse. 

Responsables associatifs: 

Emmanuel Delarue, blogueur, Paris, Alexandre Cauchois, blogueur, Le Havre, Hervé Cheuzeville, blogueur, auteur et travailleur humanitaire, Bastia, Jean-Paul Teboul, officier public et ministériel, Yvelines, Léontine Sehoue, responsable d'association humanitaire, doctorante, Beauvais, Johann Vitrey, chef d'entreprise, UMP, Paris, Mickaël Lecuyer, syndicaliste, Tours, Henri Chardon , entrepreneur, Gabon, Paul Boyer, ancien élève de l'école militaire spéciale de Saint-Cyr, Carcassonne,Lucienne Pons, retraitée, consultante bénévole.



Lien vers l'article de l'Express: http://www.lexpress.fr/actualite/po...

lundi 2 avril 2012

Le Coloré - Collectif d'Opinions Républicaines - a passé au banc d'essai du gaullisme les 3 candidats pouvant prétendre à la victoire: François Bayrou vainqueur haut la main!


POUR AGRANDIR L'ARTICLE, CLIQUEZ ICI : http://bayrou.fr/media/Divers/color...

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mardi 20 mars 2012

"Notre responsabilité à tous, citoyens, hommes publics, est de cultiver la compréhension réciproque" Discours de François Bayrou à Grenoble concernant le drame de Toulouse. Extraits

Bayrou 2012
Cet acte horrible qui vient après d'autres actes horribles suscite en nous nombre de questions, nombre d'interrogations, et ce sont ces interrogations que je voudrais avec vous poser et auxquelles je voudrais que nous réfléchissions ensemble...

Dans l'histoire, tuer des enfants en raison de leur origine, de leur religion, cela évoque des choses extrêmement profondes et que nous ne pouvons pas effacer de notre histoire, parce que tuer des enfants parce qu'ils sont juifs, l'histoire de l'Europe a déjà connu cela à l'échelle industrielle.

Et là, c'est chez nous, c'est sur notre sol. Et naturellement, en tout cas je l'espère de tout mon cœur, c'est le résultat d'une folie furieuse comme il en existe, comme il s'en rencontre partout assez souvent dans les pays. Mais ce que je crois profondément, c'est que ce type de folie s'enracine dans l'état d'une société et ce qui me frappe depuis longtemps, c'est que dans la société française ce type d'atteintes, d'attentats, d'actes se multiplient...

Il y a un degré de violence, de stigmatisation dans la société française qui est en train de grandir, et c'est purement et simplement inacceptable.

Ceci n'est pas sans rapport avec la responsabilité publique. Responsables publics, les hommes politiques ont aussi le devoir de veiller à l'évolution de la société dont ils ont la charge. Ils ont le devoir, les hommes publics, de veiller à ce que les tensions, les passions, les haines ne soient pas à chaque instant entretenues, à chaque instant encouragées et ne flambent pas.

Le fait de montrer du doigt les uns ou les autres en raison de leur présence dans le pays, de leur origine, de leur situation sociale, c'est d'une certaine manière faire flamber ce genre de passion, ce genre de sentiment. Et nous avons le devoir, je dis nous, spécifiquement nous dans cette salle, parce que nous avons depuis longtemps identifié ce genre de risque, parce que nous avons depuis longtemps dit : attention, ce n'est pas un bon service à rendre à la société française que de passer son temps à opposer même artificiellement, même électoralement, les gens les uns aux autres.

Notre responsabilité à nous, citoyens, engagés, hommes publics, c'est au contraire, au lieu d'attiser les passions de faire baisser les passions, au lieu de nourrir les affrontements de cultiver la compréhension réciproque. Et c'est très important dans les temps de crise que nous vivons parce que les temps de crise rendent les hommes plus fragiles et les sociétés plus encore...

Et je m'inquiète depuis longtemps, et vous le savez, de ce climat qui est en train de naître et de grandir en France. Tout à l'heure, en larmes, le président de la communauté juive à Toulouse ne disait pas autre chose. Il disait : "Est-ce que vous vous rendez compte ?" On lance des sujets dans le débat, on prononce des mots et ces mots-là, après, ils roulent comme une avalanche et quelquefois ils tombent sur des fous...

Et cette évolution-là, c'est une évolution qui menace notre peuple, qui menace notre pays, qui menace la France au moment précisément où elle aurait le plus besoin de s'éloigner de ces risques.

J'ai été très frappé au cours de la journée parce que tout d'un coup on s'aperçoit qu'au fond, dans des moments aussi graves, il n'est qu'une réponse possible, qu'une réponse imaginable et cette réponse, c'est l'unité nationale, une part de compréhension réciproque et tout d'un coup le fait que l'on dise : oui, nous appartenons au même pays, au même peuple comme on appartient à la même famille...

Ce n'est pas une partie de la nation qui est atteinte, c'est toute la nation qui est atteinte. C'est une famille un pays, et on le sent mieux aujourd'hui qu'à n'importe quel moment. Et donc, quand dans une famille il se passe des choses graves, il n'y a qu'une réponse, c'est que la famille se soude. Il n'y a qu'une réponse, c'est que l'on se serre les coudes et que l'on s'entraide les uns les autres...

Jamais, à aucun moment de notre histoire, jamais lorsqu'il s'est passé des choses graves, on a pu s'en sortir sans faire appel à cette unité-là, et l'unité cela veut dire aussi que l'on écarte les tentations de toute nature qui visent à faire flamber les passions et les détestations...

Dans les deux camps, puisqu'on voudrait résumer la vie politique française à deux camps, et comme vous le voyez dans les sujets les plus graves, les questions de camp deviennent secondaires. Il n'y a pas de camp devant le drame que nous vivons aujourd'hui, il n'y a pas de camp devant les inquiétudes d'un pays qui voit des dérives se produire, et monter des violences, et monter des intolérances, et montrer du doigt un certain nombre des siens et, d'une certaine manière, en faire des cibles de sorte que les esprits les plus faibles, les plus fous, font des fixations.

C'est en cela que je dis que cette violence folle s'enracine dans un état de la société qui mérite qu'on le corrige.

Eh bien, notre devoir à nous, mon engagement à moi dans cette campagne électorale, c'est de dire qu'il y a une autre approche des choses et que cette approche, c'est celle qui refuse précisément de faire de l'affrontement et de la division des Français l'alfa et l'oméga de la politique à suivre.

Nous, nous sommes là pour dire à notre pays que tous les défis qui sont devant lui, et certains sont très lourds et très graves, tous ces défis-là, nous allons devoir les relever ensemble parce que, lorsqu'il s'agit de parler aux enfants ou aux jeunes, de parler de leur avenir, évidemment, cela ne peut pas se faire uniquement dans ces déchirures et dans ces divisions. C'est vrai pour la crise économique. Qui pense que l'on va pouvoir, avec des débats absolument secondaires, purement politiciens, relever les défis qui sont devant nous, faire que notre pays passe de sans espoir pour les jeunes à un nouvel espoir pour les jeunes, de chômage explosif à chômage qui recule, d'appauvrissement continu à de nouveau retrouver un peu d'aisance et de facilité en particulier pour les familles ? Qui pense que l'on va pouvoir le faire sans réunir les forces du pays ?...

Il ne s'agit pas, lorsque des événements graves se présentent dans un pays, de mettre entre parenthèses la réflexion du pays. Au contraire, c'est précisément le moment où il faut que les citoyens réfléchissent tous ensemble à ce qu'ils vont faire de leur avenir...

Il y a, depuis trop longtemps, un climat qui se dégrade en France et la vie politique n'est pas étrangère à ce climat. Ce ne sont pas des liens de cause à effet, bien entendu, mais il faut faire très attention. Quand, dans l'histoire, on a besoin de voir un grand peuple se réunir pour essayer de sortir des difficultés dans lesquelles des erreurs accumulées l’ont placé, ce grand peuple a besoin d'avoir des dirigeants et des responsables et des cadres politiques qui se proposent de le réunir au lieu de le fracturer...

L'urgence du pays est à l'unité, elle est au rassemblement, elle est à la prise de conscience de ce dont nous avons besoin pour nous réunir, pour faire monter le débat civique...

Nous avons vécu des mois et des mois pendant lesquels on avait l'impression que le débat politique ne cessait constamment et jour après jour d'être abaissé. Nous avons comme rôle, autant que nous le pourrons, avec les autres s'ils le veulent, de l'élever parce que la fonction de citoyen, le rôle de citoyen, le peuple au nom duquel on gouverne et par lequel on gouverne et pour lequel on gouverne, le peuple de citoyens, c'est un peuple qui demande ou qui exige d'être élevé vers les véritables problèmes, la véritable compréhension, la véritable vision de l'avenir et non pas d'être abaissé dans des sujets secondaires et des sujets qui, au fond, ne cherchent qu'une seule chose...

Donc tous ces impératifs que nous avons devant nous, ce sont des impératifs qui exigent une démarche nouvelle d'unité nationale. Et je suis heureux que nous ayons pu ce soir pendant quelques minutes à Grenoble, tous ensemble, d'où que nous venions, tous frappés par l'horreur des événements, que nous soyons venus nous rappeler l'essentiel, que nous sommes citoyens du même peuple, membres du même pays et que nous ne nous en tirerons qu'ensemble et que nous sommes donc décidés, déterminés, avec la volonté inflexible de repousser ceux qui voudraient que ce peuple-là soit perpétuellement en guerre contre lui-même...

Donc on a besoin d'une France solidaire en son sein, solidaire en Europe et solidaire, l'Europe, avec les pays qui sont à sa porte dans un tel degré d'abandon. On a besoin de cela et cette unité-là se bâtit, elle se construit dans les moments graves de notre histoire.

On a eu beaucoup d'émotion cet après-midi parce que ce que l'on a vu est naturellement extrêmement lourd, l'émotion des parents, l'émotion de la communauté qui est tout entière frappée. Je trouve que cette émotion est un rappel de notre responsabilité, de notre responsabilité collective comme citoyens et comme hommes publics pour ceux qui le sont, et de notre responsabilité particulière comme ceux qui ont constamment défendu dans la vie publique française la certitude qu'un pays uni, rien ne lui résiste.

Vidéo de l'intervention de François Bayrou: http://www.dailymotion.com/video/xp...

samedi 17 mars 2012

Si Dominique de Villepin est un homme du devoir, il soutiendra François Bayrou

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Si Dominique de Villepin est un homme du devoir, il soutiendra François Bayrou

Dominique de Villepin n'est pas candidat à l'élection présidentielle.  Ce n'est pas une surprise. Entre le mirage d'une déclaration de candidature le 11 décembre dernier et le miracle de l'obtention de 500 parrainages en s'y prenant la veille de Noël, il y a un monde: la réalité.

Tout le long de l'année 2011, un soin méticuleux aura été pris à brouiller les pistes sur la réalité de sa relation avec Nicolas Sarkozy et à réduire la formation politique qu'il a fondé à la portion congrue. C'est à ses militants et à ses soutiens qu'il faut aujourd'hui adresser nos regrets les plus attristés.

Néanmoins, il subsiste encore une lueur: que Dominique de Villepin mette en accord ses paroles avec ses actes. Si, comme il le prétend, il est un homme du devoir et du service, si selon ses propres dires la France est à la croisée des chemins, alors il soutiendra François Bayrou.

En effet, des candidats à l'élection présidentielle, François Bayrou est le seul avec lequel Dominique de Villepin ait des convergences à la fois fortes et multiples. Les deux hommes partagent la même analyse sur le caractère historique de la crise que nous vivons. Ils préconisent une politique de l'effort et du sursaut pour remettre la France sur les rails. Ils proposent un rééquilibrage de la relation franco-allemande. Ils affirment la nécessité d'engager au plus vite par voie référendaire une modernisation et une moralisation de la vie politique.

Ils refusent tous deux d'induire à des fins électorales les Français dans l'illusion, la division ou la fermeture au monde. Surtout, ils ont la même exigence de rassembler au delà des clivages traditionnel.

Or Dominique de Villepin a affirmé qu'il "prendrait son parti à partir de cette exigence de rassemblement des Français" (citation au journal de 20h de France 2 du 15 mars). Il ne lui reste plus qu'à passer des mots à l'action: soutenir François Bayrou.

Lien vers un article dans le JDD: http://www.lejdd.fr/Election-presid...

dimanche 4 mars 2012

Les Français se laisseront-ils voler le 1er tour de l'élection présidentielle? Non d'après un ami du Collectif d'Opinions Républicaines. Je partage le même avis

Alors que le dernier sondage LH2 rendu public dimanche 4 mars place pour la 1ère fois François Bayrou en 3ème position à égalité avec Marine Le Pen, à son plus haut niveau mesuré par cet institut et à seulement 8% de Nicolas Sarkozy, un ami du Coloré me fait parvenir un billet d'humeur qui résume bien l'ambiance de tentative de confiscation par l'UMP et le PS du 1er tour de l'élection présidentielle. Nous sommes convaincus que les Français ne se laisseront pas voler l'expression de leur souveraineté qu'est le suffrage

Sondage LH2 Mars

6h30, la radio s’allume. France info, puis Europe 1 puis RTL puis France Inter sans oublier France Culture pour la route… RMC ? Pourquoi pas ! À quoi ça sert ? De toute façon, partout les mêmes commentaires, les mêmes réactions aux mêmes incantations… La France se réveille ou plutôt on l’endort avec cette certitude que les jeux sont faits : il paraît, et les médias le proclament, que la France a choisi ses deux champions… À ma droite, Sarkozy, l’omni candidat, que personne ne désire. À ma gauche, Hollande, l’omni socialiste, que beaucoup refusent… Pas besoin de premier tour… Jouons-le à l’américaine, un seul suffit ! Passons directement au second et puis c’est tout !

9h00, je prends mon poste sous les portraits du Général et celui de Jacques. Vite, la presse pour une énième revue de presse sans oublier les « argus ». Mince, on est jeudi…les hebdos en plus… Tant pis… Là encore, les gros titres se disputent les deux éternels champions. Les portraits pleines pages aussi. Avec moult analyses, pléthore d’éditos, des chiffres à faire tourner la tête d’un matheux en mal d’équations. Ça tombe bien, je ne suis pas en manque. Ni même matheux.

10h30, pose clop. Le rendez-vous des derniers inconscients. Tous les étages s’y mêlent… ceux du bas et ceux du tout en haut… La recherche frénétique d’un briquet délie les langues. Et là voyage dans la quatrième dimension. Aucun des « champions » n’a la côte. Sarkozy ? « Plus jamais, on m’y reprendra plus » dit l’une. Hollande, ce n’est pas mieux. Les socialistes, même s’ils ne sont plus aux affaires, ils sont partout dans les collectivités. « Et alors, ça a changé quoi au système me dit un autre »… Un François, pourtant, tient la corde. C’est Bayrou… J’y reviendrai…

13h, je file déjeuner avec des collègues. J'en suis à la cinquième dimension. Nulle part la frénésie Hollande. Nulle part, la résignation Sarkozy. De la défiance plutôt. Une formule claque : l’umps… Seul emprunt autorisé à la candidate estampillée "affront national". On s’en excuserait presque mais la certitude est là : personne n’est dupe, personne n’en veut…

14h30, BFM puis Itélé. Retour en grâce de nos deux champions. Face à face, duel au sommet, front contre front, ils écrasent tout, étouffent tout et empêchent tous. Les chroniques et les flashs se succèdent dans la monotonie des points de vue. Et tous en chœur - politologues, éditorialistes, statisticiens, stratèges et que sais-je - proclament que les Français ont choisi et ils ne changeront plus d’avis : ce sera Sarko contre Hollande. Et puis c’est tout !

16h30… un expresso façon « what else ». Une nouvelle occasion pour refaire le monde à défaut de défaire un match. Je fais le compte, personne autour de moi ni parmi nos proches ne votera Sarkollande. Y a comme un vrai souci. Je vérifie avec ma nouvelle appli "GPS" : je suis toujours en France. Mes collègues aussi. Sommes nous si différents des sondés ?

18h00, un dernier texte à rédiger, un dernier communiqué et la journée sera bouclée. Un dernier mail aussi. Tiens, un sondage. Embargo jusqu’à 19h… À quoi bon, les jeux sont faits. Allez ! Un dernier ! Histoire de finir en beauté ! Et là, stupeur… Bayrou en tête des candidats quand il s’agit de comprendre les préoccupations du monde rurales (actu oblige). Ai-je bien lu ? Vite une autre page… Là encore, Bayrou en tête dans l’appréciation générale du programme… Je n’y comprends plus rien. Je ressors tous les sondages du mois passé : Bayrou N°1 pour l’honnêteté, la capacité à protéger, à être juste, intègre et compétent… Diantre, on m’aurait menti ?

20h00, diner devant les mêmes. Toujours. Là un meeting en direct, ici une interview. Les omni favoris chauffent la piste aux étoiles… Mais maintenant je sais. Je sais que le 22 avril, on aura une belle surprise. Vivement le 22, pour en finir avec ce cirque !

dimanche 26 février 2012

Disparation d'Hervé Coutau-Bégarie, grand de la pensée stratégique française et l'un des meilleurs spécialistes mondial de la stratégie navale

Enseignant passionnant, chercheur infatigable, écrivain prolixe, Hervé Coutau-Bégarie aura été l'un des principaux moteurs du renouveau de la pensée stratégique et de sa diffusion en France. Universitaire et énarque iconoclaste, ses idées politiques le conduisaient à naviguer en zone pélagique réactionnaire. Il fut mon directeur de mémoire de 3ème cycle d'études stratégiques et de politique de défense. Personnalité marquante et attachante, il fit son devoir: servir la France. La somme de ses publications est impressionnante. Elle intéresse autant les civiles que les militaires. Nous retiendrons en particulier:

- Traité de stratégie

- Le meilleur des ambassadeurs, théorie et pratique de la diplomatie navale

- La puissance Maritime soviétique

- Le désarmement naval

- L’histoire maritime en France

- La puissance maritime

- Géostratégie du Pacifique

Mes condoléances les plus attristées à sa famille et à ses proches.
Hervé Coutau bégarie

jeudi 23 février 2012

François Bayrou homme politique préféré des Français et vainqueur quel que soit le cas de figure en duel face à F. Hollande et face à N. Sarkozy

Une image vaut tous les discours. Donnons une chance à la France de retrouver le chemin d'une prospérité partagée!


Bayrou vainqueur et préféré

Pourquoi François Bayrou y croit malgré tout - Article de Rodolphe Geisler du Figaro

Bayrou 2012
Malgré la faible audience mesurée lors de sa participation à l'émission Parole de candidat sur TF1, le candidat du MoDem à l'élection présidentielle est convaincu que le lien qu'il a tissé avec les Français reste solide.

Était-ce une si mauvaise séquence que cela pour François Bayrou? Certes, en termes d'audience (lire page 26), l'émission Parole de candidat sur TF1, dont il inaugurait lundi soir la première édition, passe pour un «bide», avec seulement 2,2 millions de téléspectateurs, soit 8,9 % de part d'audience. Mais à qui la faute?

Faut-il y voir un désintérêt - voire un rejet - pour la candidature de François Bayrou à la présidentielle? Ou juste une erreur de programmation de la part de la première chaîne: un lundi soir au début des vacances scolaires, faisant suite à un week-end politique déjà très chargé, notamment après le grand meeting de Nicolas Sarkozy à Marseille? Bien sûr, l'entourage du candidat centriste opte pour la seconde explication. «Les Français ne sont pas encore totalement entrés dans la campagne», veut-on croire. La sanction de l'Audimat n'en reste pas moins sévère. Mais pas de nature à ébranler Bayrou. «Les Français en ont assez de la bipolarisation»

L'homme, dont c'est la troisième candidature à l'Élysée, reste convaincu que le lien qu'il a tissé avec les Français est sincère. Il en veut pour preuve ce dernier sondage Ifop pour Paris Match, réalisé les 16 et 17 février, où François Bayrou est testé en face à face avec François Hollande, puis avec Nicolas Sarkozy. À la question «Des deux personnalités suivantes, laquelle préférez-vous?», les sondés répondent «51 % pour François Bayrou, 48 % pour François Hollande, 1 % ni l'un ni l'autre».

Face au candidat de l'UMP, la réponse est encore plus encourageante pour le chef du MoDem: 61 % pour lui, contre 37 % pour le président-candidat et 2 % ni l'un ni l'autre.

Commentaire d'un proche de François Bayrou: «C'est un plébiscite!» Pour l'ancien villepiniste et ancien conseiller général UMP de l'Orne, Xavier Jaglin, l'affaire est sans appel: «Le seul qui peut battre aujourd'hui Hollande, c'est Bayrou!» François Bayrou, lui, reste prudent et dit «maintenir son cap». Et, surtout, son rythme de croisière. «Je ne suis plus dans l'excitation artificielle des campagnes», disait-il déjà il y a quelque temps.

Alors, mercredi après-midi, il se rendra, comme prévu, en banlieue parisienne pour discuter du «rôle des associations». Samedi, il tiendra à Paris son quatrième forum thématique. Cette fois consacré à «un nouveau contrat démocratique». L'occasion de rappeler sa proposition de créer «un ministère de l'Égalité», qui serait chargé de la lutte contre les discriminations. Pas seulement celles liées à l'immigration, mais aussi celles dues au sexe ou à l'emploi des jeunes.

Et qu'importent les sondages, qui en intentions de vote le laissent entre 11 et 14 %: Marielle de Sarnez, sa directrice de campagne, assure que les «Français en ont assez de la bipolarisation» de la vie politique française. «Les Français veulent qu'on leur propose des solutions pour redresser le pays», pense-t-elle. «Ils ne veulent plus entendre constamment un camp s'opposer à l'autre. Ils veulent un État impartial et en finir, par exemple, avec les nominations partisanes. Et ils savent maintenant que François sera un président impartial, parce que libre», continue-t-elle.

Article en ligne sur lefigaro.fr : http://www.lefigaro.fr/politique/20...
Twitter de Rodolphe Geisler: @RodolpheGeisler

mercredi 15 février 2012

Lettre du Coloré, Collectif d'Opinions Républicaines, aux députés de la majorité pour les inviter à soutenir François Bayrou

logo coloré petit

www.collectif-colore.fr
@collectifcolore
http://www.facebook.com/CollectifColore

Paris, le 14 février 2012

Madame La Députée,

Monsieur le Député,

La responsabilité des parlementaires issus du centre et de la droite républicaine est aujourd’hui historique.

Vos collègues et vous-même êtes confrontés à un choix difficile qu’il va vous falloir trancher :

- Soit maintenir votre soutien au Président de la République sortant, avec un risque et une certitude. Le risque est de devoir transiger sur certaines de nos valeurs. Quant à la certitude, c’est celle de la défaite pour l’élection présidentielle.

- Soit soutenir François Bayrou. En premier lieu, parce que son projet de large rassemblement est fidèle à nos idéaux républicains, et en second lieu, parce qu’il est le seul à pouvoir l’emporter face à François Hollande au second tour.

La fidélité à nos idéaux comme la raison nous obligent à la cohérence.

Nous, qui faisons du rassemblement des citoyens une valeur cardinale, ne pouvons accepter une stratégie politique qui pourrait aboutir à désigner une partie de la population - immigrés ou demandeurs d’emploi - à l’indignité nationale.

Par ailleurs les études d’opinion, comme les contacts que chacun peut avoir avec nos concitoyens sont sans appel : le divorce entre l’actuel chef de l’Etat et les français est définitivement prononcé. Pourquoi soutenir un candidat qui n’a aucune chance de l’emporter au second tour face au candidat socialiste ?

Les français veulent une alternative politique. Elle sera de gauche, brutale et économiquement dangereuse avec François Hollande. Ou elle sera portée par François Bayrou sur un socle de valeurs et sur un projet conforme à nos idéaux, comme aux attentes des français.

Nous vous prions d’agréer Madame la Députée, Monsieur le Député, l’expression de nos meilleures salutations.

  • Lettre adressée aux députés du Nouveau Centre et de l'UMP à l'exception de ceux membres de la Droite Populaire

lundi 13 février 2012

Le quotidien Libération évoque le rôle du Coloré - Collectif d'Opinions Républicaines - aux côtés de Bayrou

Article Libération 11 février 2012

Lien vers l'article de Libération: http://www.liberation.fr/politiques...

vendredi 10 février 2012

Lancement de Coloré - Collectif d'Opinions Républicaines soutenant François Bayrou

Coloré

mardi 7 février 2012

Organisation d'une convergence républicaine vers François Bayrou

Valeurs Actuelles 2 février

lundi 16 janvier 2012

Soutien à François Bayrou: lettre destinée aux cadres de République Solidaire

Bayrou 2012

Chers Compagnons, Chères Amies, Chers Amis,

Vous vous êtes, comme nous, engagés à République Solidaire pour défendre nos valeurs républicaines, laïques et solidaires autour de Dominique de Villepin.

C'est pourquoi nous tenions à vous informer, avant que cela soit rendu public, que plus de cinquante cadres et élus locaux membres de République Solidaire ont décidé de défendre les mêmes valeurs et les mêmes idées, en premier lieu le rassemblement national, en nous regroupant au sein du MOUV, mouvement de rassemblement des gaullistes avec Bayrou.

Nous conservons pour Dominique de Villepin une haute estime et lui reconnaissons des qualités exceptionnelles dont nous espérons qu'elles pourront, de nouveau, être mobilisées au service de la France. Mais la fidélité à un homme ne doit pas nous détourner de notre but : servir l'intérêt général.

A moins de 100 jours du scrutin, et alors que la France vient de perdre le triple A marquant ainsi l'échec d'une politique conduite depuis plusieurs années, il n'est plus temps d'attendre pour briser le jeu stérile des alternances UMP PS. Nous avons le devoir de porter un regard lucide sur la situation : François Bayrou se révèle le seul capable aujourd'hui de rassembler au delà des clivages partisans, les enquêtes d'opinions en témoignent.

Nous ne doutons pas que Dominique de Villepin finira par rejoindre la même démarche. Nous pourrons alors de nouveau être à ses côtés pour renforcer sa participation à la marche en avant de l'Histoire de France : l'Union Nationale.

Dans les faits, nous nous retrouverons courant février à Paris pour la première réunion du MOUV. Une réunion où la participation de gaullistes et républicains qui n'ont pas participé à l'aventure de République Solidaire est d'ores et déjà acquise. En effet, des élus UMP de fibre gaulliste, des anciens compagnons de route de Philippe Séguin et des républicains indépendants ont décidé de nous rejoindre. Nous vous informerons de la date et du lieu d ela réunion dans quelques jours.   Soyez à l'origine d'une dynamique de rassemblement qui se sera décisive pour la victoire que nous espérons tous depuis des années : celle des valeurs, de la volonté et de la vérité pour une France Unie à qui rien ne résiste. Rejoignez-nous.   Nous comptons sur vous, vous pouvez comptez sur nous.

samedi 7 janvier 2012

In memoriam, affectare spem

Philippe Séguin m'aura appris à me tenir debout face à l'adversité, à demeurer un homme libre qui ne transige pas quand l'essentiel est en jeu. Que ceux qui porteront le flambeau soient à la hauteur de l'exigence morale de cet homme d'état. Mais où sont-ils les porteurs de feu? En ce triste jour anniversaire de sa disparition, je me demande où est la lumière, celle de la Liberté de l'Egalité de la Fraternité de la Laïcité? Dans la France métissée de 2012, écrasée par le déplacement de l'axe du monde, dans le fracas de la déchirure du corps social, la Croix de Lorraine n'a-t-elle pas vocation à se rallier au panache blanc d'Henri IV? J'aimerais tant l'entendre pour lever les doutes et conforter la résolution de ceux qui cherchent le meilleur chemin pour servir la France et les français. In memoriam, affectare spem !
Seguin_N_B.JPG

Article dans Marianne concernant les suites de mon appel à la discussion entre Dominique de Villepin et François Bayrou

"Les colonnes villepinistes se rapprochent de Bayrou" par Laureline Dupond, journaliste à Marianne

Logo Marianne Bayrou

"Les villepinistes en ont assez vu. Alors que le flamboyant Villepin continue « la mascarade », selon le terme de certains de ses anciens soutiens, certains d’entre eux ont d’ores et déjà décidé de lui tourner le dos et de mettre leurs compétences et leur dynamisme au service de François Bayrou."

Lien internet vers l'article:

http://www.marianne2.fr/Les-colonne...

mercredi 28 décembre 2011

Revue de la presse après mon appel à la discution entre Dominique de Villepin et François Bayrou

Logos Presses
Considérant qu'il n'y a pour l'essentiel que des différences de caractère, de style, d'origine et de parcours entre Dominique de Villepin et François Bayrou, j'ai appelé jeudi 22 décembre le fondateur de République Solidaire à amorcer la concrétisation de l'idée d'union nationale auquel il aspire en se rapprochant de François Bayrou. L'Agence France Presse m'a appris une heure plus tard que j'étais démis de mes responsabilités au sein de République Solidaire. L'AFP a alors diffusé une dépêche qui a été reprise par de nombreux médias dont certains m'ont interviewé. Ci-dessous les principaux liens internet des articles de presse et passages radiophoniques:

http://www.lejdd.fr/Election-presid...

http://www.leparisien.fr/election-p...

http://www.sudouest.fr/2011/12/22/u...

http://www.lemonde.fr/election-pres...

http://lci.tf1.fr/filnews/politique...

http://www.europe1.fr/Politique/Un-...

http://www.francesoir.fr/actualite/...

http://www.atlantico.fr/pepites/res...

http://www.rtl.fr/actualites/politi...

http://basse-normandie.france3.fr/i...

http://www.paris-normandie.fr/actu/...

http://www.lalettrea.fr/entourages/...

http://www.franceinter.fr/emission-...

http://www.ouest-france.fr/region/n...

La dépêche AFP a également été reprise sur les sites internet de:

-Yahoo actualités

-Orange actualités

-Le Figaro

-Le Point

-Le Républicain-Lorrain

-Chrétienté info

etc

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