Xavier Jaglin - Blog Républicain de Xavier Jaglin - Conseiller municipal et intercommunal d'Argentan

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lundi 16 janvier 2012

Soutien à François Bayrou: lettre destinée aux cadres de République Solidaire

Bayrou 2012

Chers Compagnons, Chères Amies, Chers Amis,

Vous vous êtes, comme nous, engagés à République Solidaire pour défendre nos valeurs républicaines, laïques et solidaires autour de Dominique de Villepin.

C'est pourquoi nous tenions à vous informer, avant que cela soit rendu public, que plus de cinquante cadres et élus locaux membres de République Solidaire ont décidé de défendre les mêmes valeurs et les mêmes idées, en premier lieu le rassemblement national, en nous regroupant au sein du MOUV, mouvement de rassemblement des gaullistes avec Bayrou.

Nous conservons pour Dominique de Villepin une haute estime et lui reconnaissons des qualités exceptionnelles dont nous espérons qu'elles pourront, de nouveau, être mobilisées au service de la France. Mais la fidélité à un homme ne doit pas nous détourner de notre but : servir l'intérêt général.

A moins de 100 jours du scrutin, et alors que la France vient de perdre le triple A marquant ainsi l'échec d'une politique conduite depuis plusieurs années, il n'est plus temps d'attendre pour briser le jeu stérile des alternances UMP PS. Nous avons le devoir de porter un regard lucide sur la situation : François Bayrou se révèle le seul capable aujourd'hui de rassembler au delà des clivages partisans, les enquêtes d'opinions en témoignent.

Nous ne doutons pas que Dominique de Villepin finira par rejoindre la même démarche. Nous pourrons alors de nouveau être à ses côtés pour renforcer sa participation à la marche en avant de l'Histoire de France : l'Union Nationale.

Dans les faits, nous nous retrouverons courant février à Paris pour la première réunion du MOUV. Une réunion où la participation de gaullistes et républicains qui n'ont pas participé à l'aventure de République Solidaire est d'ores et déjà acquise. En effet, des élus UMP de fibre gaulliste, des anciens compagnons de route de Philippe Séguin et des républicains indépendants ont décidé de nous rejoindre. Nous vous informerons de la date et du lieu d ela réunion dans quelques jours.   Soyez à l'origine d'une dynamique de rassemblement qui se sera décisive pour la victoire que nous espérons tous depuis des années : celle des valeurs, de la volonté et de la vérité pour une France Unie à qui rien ne résiste. Rejoignez-nous.   Nous comptons sur vous, vous pouvez comptez sur nous.

samedi 7 janvier 2012

In memoriam, affectare spem

Philippe Séguin m'aura appris à me tenir debout face à l'adversité, à demeurer un homme libre qui ne transige pas quand l'essentiel est en jeu. Que ceux qui porteront le flambeau soient à la hauteur de l'exigence morale de cet homme d'état. Mais où sont-ils les porteurs de feu? En ce triste jour anniversaire de sa disparition, je me demande où est la lumière, celle de la Liberté de l'Egalité de la Fraternité de la Laïcité? Dans la France métissée de 2012, écrasée par le déplacement de l'axe du monde, dans le fracas de la déchirure du corps social, la Croix de Lorraine n'a-t-elle pas vocation à se rallier au panache blanc d'Henri IV? J'aimerais tant l'entendre pour lever les doutes et conforter la résolution de ceux qui cherchent le meilleur chemin pour servir la France et les français. In memoriam, affectare spem !
Seguin_N_B.JPG

Article dans Marianne concernant les suites de mon appel à la discussion entre Dominique de Villepin et François Bayrou

"Les colonnes villepinistes se rapprochent de Bayrou" par Laureline Dupond, journaliste à Marianne

Logo Marianne Bayrou

"Les villepinistes en ont assez vu. Alors que le flamboyant Villepin continue « la mascarade », selon le terme de certains de ses anciens soutiens, certains d’entre eux ont d’ores et déjà décidé de lui tourner le dos et de mettre leurs compétences et leur dynamisme au service de François Bayrou."

Lien internet vers l'article:

http://www.marianne2.fr/Les-colonne...

mercredi 28 décembre 2011

Revue de la presse après mon appel à la discution entre Dominique de Villepin et François Bayrou

Logos Presses
Considérant qu'il n'y a pour l'essentiel que des différences de caractère, de style, d'origine et de parcours entre Dominique de Villepin et François Bayrou, j'ai appelé jeudi 22 décembre le fondateur de République Solidaire à amorcer la concrétisation de l'idée d'union nationale auquel il aspire en se rapprochant de François Bayrou. L'Agence France Presse m'a appris une heure plus tard que j'étais démis de mes responsabilités au sein de République Solidaire. L'AFP a alors diffusé une dépêche qui a été reprise par de nombreux médias dont certains m'ont interviewé. Ci-dessous les principaux liens internet des articles de presse et passages radiophoniques:

http://www.lejdd.fr/Election-presid...

http://www.leparisien.fr/election-p...

http://www.sudouest.fr/2011/12/22/u...

http://www.lemonde.fr/election-pres...

http://lci.tf1.fr/filnews/politique...

http://www.europe1.fr/Politique/Un-...

http://www.francesoir.fr/actualite/...

http://www.atlantico.fr/pepites/res...

http://www.rtl.fr/actualites/politi...

http://basse-normandie.france3.fr/i...

http://www.paris-normandie.fr/actu/...

http://www.lalettrea.fr/entourages/...

http://www.franceinter.fr/emission-...

http://www.ouest-france.fr/region/n...

La dépêche AFP a également été reprise sur les sites internet de:

-Yahoo actualités

-Orange actualités

-Le Figaro

-Le Point

-Le Républicain-Lorrain

-Chrétienté info

etc

vendredi 23 décembre 2011

Appel au dialogue entre Dominique de Villepin et François Bayrou

DDV XJ FB

J'appelle Dominique de Villepin à ouvrir le dialogue avec François Bayrou.

Dominique de Villepin et François Bayrou partagent de nombreuses analyses et propositions. Parmi elles: répondre à l'ampleur de la crise avec un discours de vérité; rassembler au delà des clivages partisans afin d'assoir l'action publique sur un large socle démocratique et populaire; restaurer les valeurs de la République et le vouloir vivre ensemble si durement attaqués depuis cinq ans; mettre en oeuvre une politique qui respecte deux exigences simultanément, l'efficace économique et la justice sociale; rétablir une relation d'égalité dans le couple franco-allemand afin de redonner à l'Europe des perspectives de paix sociale et de prospérité.

Sur ces points et sur tant d'autres, Dominique de Villepin et François Bayrou fixent les mêmes perspectives et proposent des solutions proches ou compatibles.

Or, l'élection présidentielle est la rencontre d'un homme avec le peuple. L'heure de cette rencontre ne semble pas venue pour Dominique de Villepin. François Bayrou est le mieux placé aujourd'hui pour porter ces valeurs communes et proposer aux français un projet cohérent et porteur d'avenir conforme à celui auquel aspire les citoyens qui se sont engagés aux côtés de Dominique de Villepin.

De plus, le futur président de la République devra restaurer la neutralité de l'état et placer l'intérêt général au dessus des intérêts particuliers. En la matière, François Bayrou est également le mieux placé pour ce faire, car il est un homme libre, libre des réseaux, des attaches partisanes et des alliances.

De nombreux adhérents et cadre de République Solidaire pensent que nous ne pouvons pas jouer le destin de la France à pile ou face, en particulier en cette période de basculement de l'axe du monde. L'heure n'est pas aux stratégies alambiquées et aléatoires. L'heure est au sens des responsabilités, au rassemblement et à la mobilisation pour résorber la pauvreté qui touche huit millions de nos compatriotes, pour faire reculer le chômage qui affecte 4 millions de français, pour donner à la jeunesse des perspectives d'avenir plus souriantes.

Il n'y a pour l'essentiel que des différences de caractère, de style, d'origine et de parcours entre les deux hommes. Ces différences sont une richesse car elles sont complémentaires.

C'est pourquoi je demande à Dominique de Villepin d'amorcer la concrétisation de l'idée d'union nationale auquel il aspire en se rapprochant de François Bayrou.

Ce serait placer l'intérêt général, l'intérêt de la France et des français au coeur de sa démarche. Ce serait mettre en cohérence ses paroles et ses actes.

La période de Noël et de la Saint-Sylvestre est propice à la réflexion, à l'introspection et à la maturation. Elle est aussi le moment privilégié de la prise de résolutions pour la nouvelle année. J'espère quelle sera fertile en rencontres, en espoir de rassemblement. Que les hommes de bonnes volontés s'unissent. L'avenir de la France l'exige, Les françaises et les français le méritent.

Bonnes fêtes à tous!

Xavier Jaglin

mardi 13 décembre 2011

Message de Dominique de Villepin après s'être déclaré candidat

Chère Amie, Cher Ami,

J'ai annoncé ma décision de me présenter à l'élection présidentielle. C'était, je ne le cache pas, une décision difficile, car je ne suis pas, comme d'autres, un candidat de naissance ou de profession dont tout le parcours serait dirigé vers la candidature. Difficile aussi, car tout a été fait pour m'empêcher d'être candidat, des débauchages de personnes jusqu'à l'acharnement personnel. Je mesure aussi toutes les difficultés concrètes d'un tel engagement. Mais j'ai confiance en notre message et en notre espérance.

Dans la souffrance de la France aujourd'hui, dans le désarroi et au milieu des tentations du renoncement, ma conscience m'interdit de rester silencieux. Comme beaucoup de Français, je ne supporte pas l'humiliation dans laquelle vit notre pays aujourd'hui. Nous nous sentons, en tant que nation, humiliés par les marchés qui sont convaincus qu'il leur reviendra de choisir le prochain Président de la France et qu'ils font la loi en Europe. Humiliés par un jeu politique qui se moque des Français, avec des partis occupés à leurs petits arrangements. Montrons à ces partis qu'une alternative est possible. Humiliés aussi par les rancoeurs, les peurs, les haines qui deviennent le seul refuge des nations privées de dignité.

Cette humiliation n'est pas une fatalité. Nous en sommes seuls responsables. J'ai infiniment confiance dans mon pays, dans son destin et dans ses atouts formidables. Je connais le monde. Je sais tous les défis qui nous attendent, mais je sais aussi l'attente et parfois l'admiration que suscite notre pays, pour son indépendance, pour son modèle social, pour son message universel.

C'est pourquoi 2012 doit devenir le rendez-vous du courage, de la vérité et de la volonté. Il y a un chemin. Il y a des solutions. Si les grands partis ne les proposent pas, c'est qu'ils sont prisonniers de leurs clientèles, prisonniers de leurs habitudes et de leurs calculs. Le rassemblement national, voilà la première réponse, le rassemblement politique, l'union nationale, mais aussi la mobilisation générale de tous les salariés, entrepreneurs, agents publics. Pour cela, j'ai la conviction qu'il nous faut faire plus de place aux salariés dans la décision avec la cogestion. Pour cela nous avons aussi besoin de plus de démocratie, de plus de référendum. Le sursaut économique est la deuxième réponse, parce que nous nous laissons aller. Il y a plus grave encore que nos comptes publics, c'est le taux de chômage et le déficit commercial, parce qu'ils veulent dire que nous ne produisons plus assez, que nous ne vendons plus assez. Nous portons des propositions fortes qu'il nous faut désormais faire mieux entendre. La refondation politique, enfin, est la troisième réponse, parce que notre république est devenue impuissante, complexe, soumise aux intérêts particuliers. Il faut huit a dix grandes régions, une dizaine de grands ministères réellement efficaces.

Dans cette bataille présidentielle, nous n'entrons pas dépourvus d'atouts. Nous pouvons nous appuyer sur une expérience et un bilan. Mes deux années de gouvernement, ce sont 50 milliards de déficits en moins. Les cinq années depuis 2007, ce sont 500 milliards de dettes de plus. En deux ans, nous avions 600 000 chômeurs de moins. Nous pouvons nous appuyer sur ce que nous avons construit avec patience et cohérence avec nos convictions républicaines tout au long des dernières années avec République Solidaire, depuis la formidable aventure de la halle Freyssinet. Nous pouvons nous appuyer sur une certaine idée de la France, sur l'exigence et sur le sens du service et de l'intérêt général.

Tout au long de ces mois, j'ai pu compter sur votre soutien et votre engagement et je vous en suis reconnaissant. J'ai reçu dans les dernières semaines de nombreux messages chaleureux qui m'ont beaucoup aidé dans cette décision. Nous entrons maintenant dans un nouveau temps, celui de la mobilisation et de l'action. Nous aurons besoin de tous les talents, de toutes les imaginations pour frayer un chemin à nos idées dans un jeu politique qui ne reculera devant rien pour nous empêcher de faire entendre une voix différente. Chacun doit désormais trouver sa place pour apporter sa pleine contribution à nos victoires.

Très amicalement,

Dominique de VILLEPIN

lundi 12 décembre 2011

Dominique de Villepin candidat déclaré à l'élection présidentielle de mai 2012

«J'ai décidé d'être candidat à la présidentielle de 2012.» C'est par ces mots que Dominique de Villepin a dévoilé sa décision prise au nom "d'une certaine idée de la France". Nous attendons maintenant qu'il nous présente son projet, son agenda et son équipe de campagne lors d'une conférence au Presse Club de Paris le 13 décembre à 11h.

dimanche 6 novembre 2011

La veille de l'annonce du 3ème plan de rigueur de l'année, Alain LAMBERT commet un très éclairant billet sur le laxisme budgétaire depuis 2007 et fixe un cap

La Cour des comptes nous apprend que 70% du déficit budgétaire est indépendant de la crise et que le déficit structurel de l'état a doublé en 4 ans. Depuis 30 ans l'endettement croît, les 5 dernières années représentant près de 40% du stock de dette. Alain LAMBERT, ancien ministre du budget et président du Conseil général de l'Orne nous détaille l'incroyable laxisme dans la gestion des finances publiques depuis 2007 et fixe un cap pour revenir à une saine gestion. A la lecture du billet, nous pouvons craindre que le 3ème plan de rigueur de l'année ne sera pas à la hauteur des enjeux. 1ère parce que le niveau de l'effort ne représentera qu'une partie mineure de celui à fournir pour nous mettre à niveau tel que le propose Dominique de VILLEPIN. 2ème parce que l'effort contributif des catégories les plus aisées sera inférieur à l'effort demandé à la grande majorité des français. Ce qui revient à dire que le plan de rigueur sera injuste pour reprendre la crainte de François BAYROU. 3ème parce que le plan de rigueur viendra encore amollir une croissance déjà atone qui conduit à des destructions d'emplois et à une tension sur le pouvoir d'achat des classes moyennes et inférieures. A force d'efforts insuffisants mais non accompagnés de mesures de soutien aux activités créatrices d'emplois, ne sommes nous pas en train d'être aspirés par un cercle vicieux à la grec ?

Alain_Lambert_Bandeau_XJ_OL.JPG BILLET d'Alain LAMBERT publié sur son Blog http://www.alain-lambert-blog.org/ le 6 novembre 2011 "Le Gouvernement plancherait, parait-il, aujourd’hui sur l’adaptation des propositions budgétaires pour l’année 2012. Comme citoyen, je requiers premièrement que le Gouvernement cesse de m’embrouiller en me parlant séparément des finances de l’Etat, de celles de la Sécurité sociale et de celles Collectivités Locales. J’attends donc demain une présentation du Premier Ministre qui couvre les finances des « administrations publiques » selon le périmètre de Maastricht, puisque c’est sur cette base que sont fondés nos engagements européens, et celle sur laquelle nous seront jugés et peut-être condamnés. Deuxièmement, je demande que l’on cesse de me bercer d’illusions avec des recettes futures pour me faire avaler des dépenses nouvelles. J’insiste donc pour que l’on prenne solennellement l’engagement de ne pas autoriser les « administrations publiques » à dépenser globalement plus en 2012 qu’elles ne l’ont fait en 2010 (derniers chiffres connus) ! J’écouterai la réponse précise de François Fillon demain sur ce sujet. Troisièmement, je prends à témoin les Français sur le fait incontestable que les biens et services publics qui nous sont rendus en 2011 ne sont pas meilleurs qu’en 2007. Dès lors, comment expliquer entre 2007 et 2011 (chiffres fournis par le Gouvernement), que lesdites dépenses seront passées de 992,6 milliards d’euros à 1.100 milliards, soit une augmentation de presque 108 milliards. Pour quelle amélioration ? Le cumul des augmentations sur cette période s’élève à 323 milliards. 323 milliards dépensés en plus sans contrepartie pour les Français. Comment ne pas s’inquiéter que le Gouvernement n’ait pas envisagé plus que 16 milliards de recettes de plus en 2011 qu’en 2007 ? Comment ne s’est-il pas aperçu qu’il n’encaissait en cumul que 68, 4 milliards alors qu’il en dépensait 323 de plus sur la même période ? Comment, dès lors, être surpris du bondissement vertigineux des déficits quand le déficit en 2007 était de 51,6 milliards et qu’il est annoncé pour 121,6 en 2011 ? Comment se satisfaire qu’il soit de 85 milliards supérieur à celui de 2007 ? Comment oser se présenter en forçats de la lutte contre la dette publique, en en ayant accumulé 530 milliards en 5 ans, alors qu’elle était de 1.211,6 milliards en 2007. Pire, qu’a-t-on fait du fruit du travail des Français au cours de ces 5 ans ? Ce fruit est mesuré par ce qu’on appelle le PIB. En 5 ans, il ne s’est accru que de 133, 5 milliards, comparé aux dépenses publiques qui ont dérivé, elles, de 108 . Mais la honte est dans le cumul sur les 5 années, car on observe que les dépenses publiques se sont accrues d’une somme supérieure à la croissance du fruit du travail des Français. Pendant que les Français, à la sueur de leurs fronts, créaient 228 milliards de richesse supplémentaire durant le quinquennat, les administrations publiques en ont dépensé 323 de plus, c’est-à-dire plus que tout ce que les Français ont gagné. Quant à la performance du Gouvernement, elle se passe de commentaires, pendant que les Français créaient 228 milliards, il a creusé leur dette de 530 milliards. Avec de telles performances, admettez que l’on puisse commencer à demander des comptes avec un peu plus d’insistance ! Pour ma part, j’avais, avant d’être éconduit de la campagne du Président Sarkozy, demandé la stabilisation des dépenses en valeur. Selon les mêmes comptes, notre déficit serait aujourd’hui de 30 milliards d’euros, notre endettement infiniment moindre, et comme nous n’aurions pas procédé à toutes ces baisses d’impôts, nous serions proches de l’équilibre. Mais, c’est une autre histoire. A méditer pour 2012 ! Monsieur le Premier Ministre, c’est sur les dépenses que nous vous attendons demain, ne perdez pas votre temps à nous parler des recettes, vous n’avez plus le choix, il faudra de toute manière les augmenter !!! Mais sur les dépenses, vous n’avez plus le choix non plus et c’est sur elles, et elles seules, que vous gagnerez ou perdrez votre crédibilité. Vous jouez là votre dernière carte ! " Alain Lambert - http://www.alain-lambert-blog.org

jeudi 9 juin 2011

Article paru dans Marianne signé par Xavier Jaglin concernant ces élites qui auraient tant besoin de revenir sur terre

Article Marianne XJ Juin 2011

jeudi 5 mai 2011

Le principe du Revenu Citoyen proposé par Dominique de Villepin défendu par le très libéral Alain Madelin

Alain Madelin Un revenu minimum garanti pour tous les Français ?

"Au banc d’essai des propositions de la campagne présidentielle, le « revenu citoyen » proposé par Dominique de Villepin mérite d’être testé. A savoir, un revenu garanti pour tout Français sans ressources et dégressif jusqu’à 1 500€ pour les faibles revenus. Les observateurs n’ont guère été tendres avec cette proposition. Il serait pourtant dommage que l’emphase de la présentation (rien de moins qu’un nouveau droit de l’homme universel !) et la facture d’une mesure trop généreusement calculée (rien de moins que 30 milliards d’euros par an !) ne viennent gâcher une bonne idée.

En fait, le « revenu citoyen » emprunte à deux propositions connues, l’une utopique, celle de « l’allocation universelle », l’autre plus réaliste et déjà mise en œuvre de par le monde, celle de « l’impôt négatif ».

L’allocation universelle est présentée sous de nombreuses formes. La plus élaborée est celle de Philippe van Parijs, chercheur à l’université de Louvain et disciple de John Rawls : une somme d’argent périodiquement versée inconditionnellement par l’État à chacun citoyen. Sans qu’il soit besoin de développer ici, il est sûr qu’une telle allocation se heurte à de multiples effets pervers et au problème de son financement. Inscrite dans une idéologie de l’abolition de la contrainte du travail, elle pose en outre une question morale dès lors que tout bénéficiaire est exonéré de l’obligation de réciprocité au cœur du lien social.

L’impôt négatif consiste en une allocation dégressive servi à tous les citoyens dont les revenus sont nuls ou faibles. C’est là une idée popularisée dans les années 60 par le cercle des économistes américains de Chicago autour du prix Nobel Milton Friedman. Elle a été notamment mise en œuvre aux États-Unis dans les années 70 sous la forme de « l’Earned Income Tax Credit » et en Angleterre par John Major puis Tony Blair sous forme du « Working Family Tax Credit ».

En France, l’impôt négatif a longtemps été proposé par les libéraux sous forme d’un « revenu familial minimum garanti ». Avec d’une part, un revenu minimum de base ayant vocation à se substituer à nos minima sociaux (RMI, allocation d’insertion, allocation de solidarité spécifique, allocation de parent isolé, chômage longue durée, allocation d’adulte handicapé, minimum vieillesse, minimum d’invalidité, allocation logement, exonération de la taxe d’habitation…). Avec d’autre part un complément de revenus dégressif en cas d’activité jusqu’à un certain plafond. Ce qui permet à la fois de faciliter la reprise du travail pour celles et ceux qui sont enfermés dans la « trappe à inactivité » et de soutenir le revenu des « travailleurs pauvres ».

Un tel revenu a d’ailleurs failli être mis en œuvre par le gouvernement de Lionel Jospin, en 2000-2001, après que le Conseil d’Analyse Economique ait recommandé la création d’une « allocation universelle » ajustée sur la composition du ménage, se rapprochant le plus possible de ce qu’il appelait « le système idéal de l’impôt négatif ».

Cette idée reçue alors bien des renforts, celui de l’économiste Thomas Piketty, de Michel Rocard (qui publiera un article « crédit d’impôt : pas de timidité camarade ! »), et même le soutien du Président de la République Jacques Chirac et de la majorité du Sénat qui proposera et votera un dispositif en ce sens en janvier 2001. Hélas, après avoir imaginé un crédit d’impôt imputable sur la CSG, cette proposition audacieuse se réduira – après son invalidation par le Conseil Constitutionnel - à l’ajout d’une « prime pour l’emploi » aux dispositifs sociaux existants.

Deux conclusions peuvent être tirées de ces tentatives. D’une part, « l’impôt négatif » n’est pas aujourd’hui une idée partisane. Les conditions sont aujourd’hui réunies pour réfléchir à sa mise en œuvre, au-delà de la gauche et de la droite. D’autre part, pour être vraiment efficace, un « revenu familial minimum garanti » se doit d’être au cœur de réformes d’ampleur de notre fiscalité, des mécanismes d’assistance et des dispositifs d’assurance de notre Etat-Providence.

Réflexion et prudence s’imposent cependant car de nombreux effets pervers sont possibles. Ne va-t-on pas encourager les employeurs à maintenir les salaires au plus bas sachant que les bas salaires seront complétés par une allocation d’Etat ?

Ne va-t-on pas exagérément favoriser le temps partiel dès lors que cette rémunération est complétée par l’impôt ? Ne risque-t-on pas de faire de ce revenu minimum un enfermement ou même un choix de vie ? Toutes ces critiques sont sérieuses. La littérature économique a d’ailleurs abondamment décrit les effets pervers moraux et économiques des « poor laws » et du « Speenhamland Act », précurseurs, en Angleterre au 19ème siècle de notre moderne « impôt négatif ». En fait, si des précautions sont assurément à prendre, il est facile d’observer que « l’impôt négatif » en simplifiant notre système social ne fait que rendre plus apparent des effets pervers qui existent déjà, dissimulés dans notre maquis social.

C’est pourquoi pour éviter que les mécanismes de filet de sécurité – c’est vrai du RMI comme de toutes les formes d’impôt négatif -, il est souvent proposé de les accompagner de politiques d’insertion (de « workfare) plus ou moins contraignantes. Leur mise en œuvre est délicate mais elle est légitime. Il ne doit pas s’agir de « punir » mais d’offrir des chances de sortir de l’assistance, de ne pas se sentir inutile et rejeté par la société et de retrouver l’estime de soi dans un travail, fut-il d’utilité sociale au service de la collectivité.

Le « revenu minimum familial garanti » n’a de sens que s’il est conçu comme un filet de sécurité simple et efficace dont le champ a vocation à se réduire grâce à la croissance par le retour au plein emploi et par des revalorisations salariales continues, l’Etat n’ayant pas vocation à assister l’employeur pour distribuer des salaires décents "

2 mai 2011 Alain Madelin

Repris sur www.alainmadelin.fr

lundi 28 mars 2011

L'heure de la reconquête a sonné!

Je remercie les 1089 électeurs qui m'ont apporté leur confiance.

Argentan vient de s'isoler de la majorité départementale. Pourtant, le conseil général de l'Orne n'a jamais été aussi présent sur le canton que lors de mon mandat: plus de 16 millions d'euros y ont été investis ces 7 dernières années. Les électeurs viennent de donner un très mauvais signal à la majorité départementale.

Un clan avec l'aide de ses habituels collaborateurs extérieurs vient de s'accaparer toutes les manettes: ville cdc cantons région, plus rien ne leur échappe. Ils pourront donc continuer pendant 3 ans à dresser des écrans de fumée sur la dure réalité de leur échec économique et social.

Le grand vainqueur de ce scrutin est l'abstention. Le candidat de la nomenclature locale ne totalise que 1931 voix, soit 27,7% des électeurs inscrits et 322 voix de moins que moi en 2004. C'est une minorité qui aura décidé du sort de ce scrutin.

J'accuse les apparatchiks socialistes d'avoir détourné les électeurs des véritables enjeux de cette élection et d'avoir mené une campagne de dénigrement, avec l'aide de leur éternel bienfaiteur qu'est depuis 20 ans M Denoual. Dénigrement en ce qui concerne la réalité de mon action et dénigrement en ce qui concerne l'action de la majorité départementale.

J'accuse le président de la cdc et président de la Région Basse-Normandie d'avoir transformé Argentan en un village Potemkine. Il masque la réalité avec des décors de carton pâte. Il nous rabâche le renouveau et le dynamisme. La réalité est toute autre: plus de 35% des habitants d'Argentan vivent sous le seuil de pauvreté, le taux de chômage est 2 fois supérieur à la moyenne nationale, la population s'effondre et les finances de la cdc sont alarmantes. La ville continue à s'effondrer.

Ceux qui tiennent la ville prospèrent sur leurs propres échecs, ils prospèrent sur la pauvreté.

Néanmoins, l'illusion et le maquillage commencent peu à peu à fondre. Les barons de la majorité municipales perdent 632 voix sur les 7 bureaux de vote argentanais par rapport aux municipales de 2008 (moi seulement de 40 voix) et chute de 756 voix, soit de 11 % par rapport aux élections régionales de 2010 sur le canton.

L'heure de la reconquête a donc sonné. Nous serons présent avec mes amis, aux élections municipales et territoriales de 2014 pour proposer un autre avenir aux habitants que la relégation. Ce combat je le mènerai.

Xavier Jaglin

vendredi 25 février 2011

Xavier Jaglin défend la dotation aux 13 600 collégiens de l'Orne de cartables numériques



A l'occasion de la réunion du Conseil général de l'Orne du 25 février, Xavier Jaglin expose à l'assemblée départementale les principales conclusions de la mission que lui a confié le président Alain Lambert concernant l'expérimentation du cartable numérique dans les collèges de l'Orne

 

 Pour voir la vidéo de l'intervention : Xavier Jaglin défend la dotation aux 13 600 collégiens de l'Orne de cartables numériques

jeudi 7 janvier 2010

Philippe Séguin, un inlassable défenseur de l'intérêt général et un homme d'honneur

Philippe Séguin était une personnalité hors du commun. Son indépendance d'esprit et sa fidélité aux valeurs républicaines en faisaient un homme politique à part, un homme d'honneur. Sa seule ambition était de servir la France. Il lui restera fidèle jusqu'à desservir la réalisation de son propre intérêt. Son courage et son honnêteté intellectuelle étaient exemplaires. Les mots liberté égalité fraternité laïcité et indépendance résumaient à son sens pleinement notre identité culturelle. Républicain intransigeant, partisan d'un état qui régule et qui impulse, défenseur de l'indépendance nationale, de l'Europe des nations et de la place singulière de la France dans le monde, ce gaulliste social avait la passion de l'intérêt général. Il m'avait fait l'honneur de venir m'apporter son soutien, c'était en 1998 à Fontenai-sur-Orne et il restera pour moi une lumière qui brille dans le monde souvent ténébreux de la politique.

Sa disparition me marque profondément car je lui dois ma formation intellectuelle. Parallèlement à mon engagement aux côtés de Jacques Chirac en 1994, je faisais partie des équipes de Philippe Séguin de 1994 à 2001, en tant que membre du bureau du RAP (Rassemblement pour une Autre Politique) , formation politique qu'il avait créé pour conquérir le RPR - ce qui fut fait en 1997 - puis rédacteur en chef de Graph Magazine (mensuel des jeunes RPR) et directeur de l'école des cadres du RPR. C'est à cette période que j'ai commencé à travailler avec François Fillon. Localement, j'étais le séguiniste de l'étape. Je ne suis donc pas le vilain petit canard de la droite ornaise depuis peu. Pour la petite histoire, Philippe Séguin souhaitait un profond renouvellement lors des élections régionales de 1998. Face à la résistance des élus dans l'Orne, il avait décidé de ne pas venir leur apporter son appui localement. Mais, comme il s'était engagé auprès de moi à me soutenir sur le terrain lors de mon premier engagement électoral sur le canton d'Argentan Ouest, il vint finalement dans l'Orne, dans le canton, mais sa visite fut complètement récupérée et phagocytée par les barons locaux du RPR.


Ces dernières années, Philippe Séguin aura mis à profit son retrait de la vie politique active pour donner un rôle inédit à la Cour des Comptes. Jusqu'au bout, jusqu'à la fin, il aura été un inlassable serviteur de l'état. Il m'aura appris à me tenir debout face à l'adversité, à demeurer un homme libre et à ne pas transiger sur l'essentiel. Puisse son souvenir se transformer en héritage et que ceux qui porteront le flambeau soient à la hauteur de l'exigence morale de cet homme d'état.




jeudi 15 octobre 2009

Le président Chirac s'engage pour la paix

Parmi les principaux fléaux qui frappent le monde, le trafic de faux médicaments est sans doute le moins connu. Il est responsable de plusieurs centaines de milliers de morts par an et engendre des profits qui sont supérieurs à ceux du trafic de drogue...

Parce qu'il touche les plus faibles, les plus pauvres, parce qu'il crée des tensions et affaiblie les dispositifs sanitaires au sein de nombreux pays, parce qu'il s'agit d'une activité criminelle en bande organisée au niveau mondial, il était urgent d'agir.

C'est pourquoi, fidèle à sa mobilisation en faveur d'un monde en paix, le président Jacques Chirac a pris l'initiative de lancer un appel contre un fléau qui tue silencieusement par an plus que tous les conflits actuels réunis.

Le lundi 12 octobre à Cotonou, autour de Jacques CHIRAC et sous l'égide de sa fondation, sept chefs d'état, les représentants de l'ONU, de l'Union Européenne et de l'Union Africaine, des représentants de pays venant des cinq continents ont lancé un appel à la mobilisation internationale contre le trafic de faux médicaments.

Il sera suivi d'une conférence internationale sous l'égide de l'Organisation Mondiale de la Santé à Genève en 2010 qui, nous l'espérons, sera la préfiguration d'une convention internationale à l'image de celle contre les mines anti-personnel.

Ce fut pour moi un honneur d'être présent à Cotonou pour cet appel porteur d'un avenir meilleur, porteur de paix.

P.S. : La Fondation Chirac a pour ambition d'agir au service de la paix. Elle encourage le respect et la diversité des cultures, elle promeut l'accès de tous à la santé, à l'eau, à l'assainissement et elle agit concrètement contre la déforestation.


www.fondationchirac.eu/appel-de-cotonou-2009

lundi 28 septembre 2009

Article dans Ouest France du 28:09:2009 : L'axe Flers-L'Aigle déclenche les passions

Article dans Ouest France du 28:09:2009




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L'axe Flers-L'Aigle déclenche les passions article Ouest France du 28:09:2009

vendredi 25 septembre 2009

Lettre ouverte aux élus: Pour la modernisation de la route vers Paris entre Argentan et l'Aigle!

24 septembre 2009

Lettre ouverte aux élus:

Pour la modernisation de la route vers Paris entre Argentan et l'Aigle!

Depuis 40 ans, nous avons trop souffert de voies de communication obsolètes qui ne nous permettent pas d’offrir toutes les potentialités de développement à nos territoires et de favoriser ainsi le bien être des Ornaises et des Ornais. Cela n’a pas été sans conséquence sur le niveau de l’emploi de nos bassins de vie, en particulier, ceux de Flers et d'Argentan. Nous continuons encore aujourd'hui à subir économiquement et socialement le poids des décisions qui n'ont pas été prises il y a plus de 20 ans.

Le schéma départemental routier, adopté sous la présidence de Gérard BUREL remédie largement à nos déficits de structures routières adaptées. L'axe Alençon-Verneuil a été profondément remanié et nous pouvons désormais entrevoir l'achèvement de la mise à niveau de l'axe ouvrant le sud de l'Orne à la région parisienne.

Depuis le début de la présidence, fin 2008, d'Alain LAMBERT, le dossier des routes subit une nouvelle accélération : signature de la convention Département-Région et plan de relance départemental adopté cette année qui fait croître notre effet d'investissement de 10 millions d'euros.

Pour ce qui concerne la dorsale départementale qui relie les 2ème 3ème et 4ème bassins de vie ornais - ceux de Flers d'Argentan et de l’Aigle - le Plan Routier Ornais prévoit une modernisation globale sur l’ensemble du parcours, assurant ainsi un meilleur accès à la puissance économique du bassin parisien. Une partie importante du parcours est prévue en 2X2 voies. Les travaux sont entrés dans une phase lourde cette année avec le lancement du passage en 2X2 voies entre Argentan et Flers.

L’objectif est triple : assurer une meilleure sécurité routière, raccorder les territoires au réseau autoroutier et favoriser le développement économique des 2ème et 3ème bassin de vie de l’Orne en les reliant à la 1ère région économique et démographique de France.

Plus de 100 000 Ornais sont concernés par l’amélioration de la route vers Paris. Il ne peut donc s’agir que d’une priorité.

Pour ce qui a trait à la partie Argentan – Le Bourg Saint Léonard – Gacé, il nous est proposé de revoir le Plan Routier Ornais avec une moindre ambition.

En effet, il existe des blocages locaux, sans doute justifiés, qui ont pour conséquence d'affaiblir la volonté de constituer un axe ornais fluide et sans rupture est-ouest.

La modification du schéma routier envisagée se traduirait par le maintien d’une route permettant des jonctions de canton à canton, certes de meilleures qualités, mais en décalage avec un enjeu stratégique majeur en terme d'aménagement du territoire. En effet, il s'agit de constituer l'artère principale d'accès au Bassin Parisien pour plus du tiers des ornais et plus de 50% des sites industriels. Dans cette perspective, la nouvelle proposition de Plan Routier Ornais ne me semble pas satisfaisante car elle ne garantit pas une continuité des flux Ouest-Est fluides et homogènes. Enfin, le risque existe d'un report au-delà de 2020 de l'engagement de la modernisation des axes concernés, car aucune programmation dans le temps des travaux de modernisation entre Argentan et Gacé n'est planifiée.

Les particularismes locaux, publics et privés, doivent être pris en compte avec la plus grande attention. Cependant, l'information, la concertation et la négociation doivent pouvoir les lever. Pour être clair, les impératifs s'imposent, les modalités se discutent. L'impératif, c'est la modernisation dans des délais raisonnables.

Les paradigmes ont changé: le développement durable nécessite des routes de qualité favorisant les connexions multimodales. A cet égard, comment envisager le développement de la logistique sans prendre soin de la qualité des connexions vers le Bassin Parisien? Comment ne pas chercher à tirer profit de notre position géographique privilégiée de nœud multimodal entre les axes nationaux et européens Est-Ouest et Nord-Sud? Comment ne pas chercher à tirer parti de notre position en marge du Bassin Parisien et de notre position, à tout le moins en ce qui concerne le Nord du département, au sein de l'hinterland de Port 2000? Comment imaginer que nous ne pensions pas à articuler cette double position?

Alors que l'Etat, après le « grenelle de l'environnement » de 2007 annonce, d'une part, la mise en œuvre d'une politique sans précédent de développement des déplacements en véhicules électriques et d'autre part, l'engagement d'un vaste programme de développement du fret ferroviaire et du ferroutage (7 milliards d'euros), une opportunité se présente à l'Orne de devenir un acteur national en se positionnant comme zone logistique multimodale de contournement du canal rhodanien.

Depuis 10 ans je milite pour la modernisation de la route vers Paris. Je m'y suis engagé devant les électeurs. Je ne trahirai pas cet engagement!

Xavier Jaglin

Conseiller général de l'Orne

jeudi 17 septembre 2009

« Le Quai des arts doit être populaire » - Argentan

Ouest-France / Basse-Normandie / Argentan / Urou-et-Crennes / Archives du jeudi 17-09-2009

Pour Xavier Jaglin c'est aussi la rentrée avec le groupe Un nouveau souffle. Bilan sur le Quai des arts et point sur les projets à venir.

Entretien avec

Xavier Jaglin, leader du groupe d'opposition municipal Un nouveau souffle.

Le Quai des arts sera inauguré la semaine prochaine. Quel regard portez-vous sur cet équipement ?

Depuis dix ans, il existe un consensus politique très large sur la nécessité de disposer d'une nouvelle salle de spectacle à Argentan. La salle des fêtes n'est plus à même de remplir cette fonction. Donc nous allons nous réjouir qu'elle soit enfin inaugurée. Nous notons qu'il y a un retard de deux ans, et que les conditions financières sont sans commune mesure avec ce qui était prévu : 60 % de dépassement par rapport au budget initial.

Comment faire vivre cet équipement ?

C'est le grand défi. Il faut que cette salle soit un véritable poumon culturel, qu'elle favorise la créativité locale. Nous souhaitons qu'elle ait vraiment une dimension populaire, qu'elle soit accessible au plus grand nombre. Nous y serons attentifs.

Vos propositions de panneaux photovoltaïques, de récupération des eaux n'ont pas été retenues par la majorité. Déçu ?

Nous le regrettons vraiment, cela aurait été un véritable levier pour maîtriser les frais de fonctionnement, qui seront importants. Ils avoisineront les 500 000 € au lieu des 150 000 € actuels. De tels équipements sont par définition déficitaires, c'est un service, mais il faut maîtriser les coûts au maximum. Et il n'y a aucun argument technique valable qui explique ce refus, c'est simplement politique.

Septembre est aussi le mois de la rentrée politique. Quel regard portez-vous sur les orientations nationales ?

Depuis deux ans et demi, je m'étais mis en retrait en matière de politique nationale. J'envisage de m'investir à nouveau dans les mois qui viennent : Dominique de Villepin entend construire une alternative politique pour 2012. Si sa volonté se confirme, je m'engagerais avec force et conviction à ses côtés, au service des valeurs que sont la liberté, l'égalité, la fraternité, la laïcité, la place et le rôle de la France et de l'Europe dans le monde.

Et sur la politique du Conseil général, où siégez-vous ?

Cette année, le Conseil général accélère son action sur l'agglomération. En plus de ce qu'il fait déjà, il investit via Orne Habitat dont il a la tutelle, dans la rénovation du quartier Saint-Michel et sur les travaux de connexion d'Argentan avec l'autoroute. Cela représente 10 M€, c'est considérable. Sur ces projets, je me réjouis que l'action du Conseil général se fasse en bonne entente et en coordination avec la ville, la communauté de communes et la Région.

Concernant Argentan ?

Je me réjouis de l'arrivée du pedibus et des tableaux numériques dans les écoles, propositions que notre groupe avait faites. Ma préoccupation de la rentrée, c'est l'avenir des trois résidences pour personnes âgées, dont le maire veut confier la gestion au CCAS sans qu'aucune étude ne nous ait été présentée sur les perspectives d'amélioration du service et de modération des tarifs pour les usagers. On s'engage pour des dizaines d'années, nous avons besoin de visibilité. Autre sujet d'importance, le fret ferroviaire. Laurent Beauvais et la Région font bien leur travail en ce qui concerne le transport de passagers, mais rien pour le fret. J'avais proposé qu'il y ait un dossier de monté pour qu'Argentan soit un point de chargement de camions, pour le ferroutage... Il faut qu'on monte dans le train avant qu'il ne soit parti.

Propos recueillis par

Isabelle BOIS.

samedi 13 juin 2009

Photos




Mon Préféré: Jacques CHIRAC. J'ai eu le plaisir de l'accompagner au salon de l'agriculture 2009. La ferveur du monde agricole est intacte. Homme politique préféré des Français, le président CHIRAC est on ne peut plus actif au service de la paix, du dialogue des cultures et du développement durable. (ci-contre avec mon fils)



















Avec le Président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis DEBRE, l'homme clé du respect de nos principes fondamentaux.



François FILLON est un homme respectable qui doit beaucoup supporter ...




Il y a longtemps, très longtemps dans une autre galaxie, en 1997, lorsque la République était respectée.





vendredi 12 juin 2009

Mes Coordonnées

Xavier JAGLIN
9, place Henri IV
61200 Argentan
Tél: 06 08 03 74 68
Mail: xavierjaglin@hotmail.fr
Twitter: @xavierjaglin
Page Facebook publique: https://www.facebook.com/xavier.jaglin
Compte Facebook personnel: https://www.facebook.com/jaglin.xavier


samedi 28 février 2009

Pour une Normandie réunifiée sans délai !


Cessons de tergiverser !

Il y a peu de temps encore une large majorité de Normands souhaitaient la création d’une seule et grande région Normandie. Le débat existe depuis 30 ans alors que des avantages de la réunification sont évidents et l’emportant, sans conteste, sur d’éventuels inconvénients. Cessons de tergiverser et de commettre des rapports d’études. Le principal but de tout cela est de différer la décision, y compris de la part de certains qui se prononcent pourtant publiquement en faveur d’une seule région. Les intérêts personnels ne doivent pas l’emporter sur l’intérêt général. Il n’y aura plus qu’un seul président de région au lieu de deux et cela n’est pas un drame.

La commission sur la réforme territoriale, présidée par un ancien Premier Ministre, a rendu son rapport. Elle propose que l’on passe, sur la base du volontariat, de 22 à 15 grandes régions en France métropolitaine.

Nous devons nous engager dans la voie d’une unification normande. Dès maintenant, les conseillers régionaux seraient bien inspirés de prendre une résolution ferme en ce sens.

La décision politique prise, l’intendance suivra et nous aurons bien le temps de trouver un accord sur la répartition des services régionaux et sur lieu d’implantation de la capitale normande.

Des économies substantielles seront réalisées à terme sur les dépenses de fonctionnement et la politique économique régionale s’en trouvera renforcée, ce qui est utile en cette période de crise et d’augmentation du chômage.

Mais voila ! La crise est là qui pousse les citoyens à se recroqueviller sur eux, à se murer dans l’immobilisme en croyant protéger ce qui semble leur rester. C’est le sens du récent sondage réalisé pour Ouest-France qui révèle une baisse considérable de ceux qui sont favorables à la création d’une grande Région Normandie.

Bien évidemment tous les hypocrites vont se réfugier derrière ce mouvement d’opinion pour justifier le maintien des deux régions et nous promettre qu’une unification normande … pour plus tard. Les premiers seront ceux-là même qui dirigent la région Basse-Normandie : favorables à la réunification avant d’être élu en 2004, immobile une fois aux commandes.

Je ne crois ni au déclin ni à la fatalité. Notre avenir est de nous unir, d’aménager notre territoire avec intelligence, afin offrir aux Normands le dynamisme économique nécessaire au maintien et au développement de nos cadre et qualité de vie. En effet, la bonne santé de l’économie permet de financer et d’améliorer les services aux personnes, qu’il s’agisse d’équipements, d’aides, d’animation, d’éducation ou de culture.

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